vendredi 11 mai 2012

Riad Marrakech


Tradition et confort moderne : patios, chambres climatisées, vaste suite dans la Douirya, 5 salons pour la lecture, la musique, le cinéma, les plaisirs de la conversation et du thé, tour avec vue imprenable, superposition de terrasses, piscine dans une annexe de charme...

Riad El Borj


Riad Marrakech

mardi 10 avril 2012

Madada Mogador – Essaouira


Le Riad Madada Mogador est devenu avec les années une véritable institution à Essaouira, et peut s’honorer de rencontrer un succès toujours grandissant.

D’abord grâce à sa situation exceptionnelle, dans le quartier chic de la Kasbah, à proximité de toutes commodités, du souk, des plages et du port.

Protégé des remparts, le riad Madada Mogador domine l’océan. Sa somptueuse terrasse dispose de 3 chambres tout confort qui bénéficient d’une vue imprenable sur l’horizon. Au premier étage, 4 autres chambres, dont 2 bénéficient d’un balcon privatif, s’articulent autour du patio éclairé par le large puits de lumière.

Toutes les chambres sont décorées avec goût, dans des tons dominants de beige, chocolat, pourpre, brique … et disposent toutes de la climatisation et du chauffage et d’une belle salle de bain avec baignoire, ainsi que d’un coin salon.

Tout le personnel de Madada Mogador est aux petits soins, attentif et discret et la maitresse de maison participe à l’atmosphère feutrée et chaleureuse de la maison.

Un des nombreux atouts de Madada Mogador est son atelier cuisine, situé au rez-de-chaussée dans un ancien entrepôt d’amandes. Par petits groupes, au cours de demi-journées, les hôtes apprennent les bons petits plats de la cuisine marocaine, qu’ils pourront sans difficulté refaire chez eux.

Madada Mogador c’est aussi la possibilité de soins et massages, au coeur du riad, grâce aux vertus de l’huile d’argan, trésor de la région.

Sans contexte, une des meilleures adresses à Essaouira.

http://blog.terremaroc.com


mercredi 21 mars 2012

Essaouira, son histoire

Ville côtière de l’Atlantique de 45 000 habitants, avec une plage magnifique, devenue un centre réputé de planches à voile, dotée de superbes fortifications militaires, d’un port de pêche et d’un artisanat local de bois de thuya. Son charme et la qualité de sa lumière en font un centre réputé de l’art marocain. Son charme et son histoire particulière n’ont cessé de fasciner les voyageurs et les artistes du monde entier, tels qu’Orson Welles, Maria Callas, Paolo Pasolini….Ville classée Patrimoine Universel par l’Unesco en 2001.

Son histoire :

Découverte par les Phéniciens au VII ème siècle av. J.C., bientôt suivis par les Carthaginois puis par les Romains au 1er siècle après J.C., qui firent d’Essaouira l’un des plus célèbres ateliers de fabrication de la pourpre : des îles situées face à la ville, on extrayait ce colorant rouge vif de certains mollusques, les murex, particulièrement abondants en cet endroit.

Une ville qui a connu plusieurs noms au cours de son histoire. Au X ème siècle, elle fut appelée Amogdul (c’est-à-dire « la bien gardée »), en hommage à son saint patron, Sidi Mogdul, dont la grande piété était louée par tous les Marocains. Puis, lorsque les Bèrbères cédèrent la ville aux Portugais, au début du XV ème siècle, Amogdul devint alors Mogdoura, puis Mogadour pour les Espagnols, avant d’être la Mogador des Français en 1912.

Mogador fut la seule cité portugaise à résister aux assauts des sultans Saadiens lorsque ces derniers entreprirent de chasser l’envahisseur du Maroc. Alors qu’Agadir et Safi tombèrent dés 1530, il fallut attendre la « bataille des Trois Rois » en 1578, où périt le roi du Portugal, pour que la cité soit rattachée au royaume du sultan Ahmed le Doré, le Victorieux...


Article: http://blog.terremaroc.com


mardi 25 octobre 2011

Riad a Marrakech


Le Riad est doté d’une fontaine à débordement, permettant de vous rafraîchir. Deux salons vous permettront de vous détendre, Chaque chambre est singulière par sa décoration, dotée de climatiseur réversible...



Riad a Marrakech

mercredi 20 octobre 2010

mercredi 6 octobre 2010

Hotel Marrakech

Hôtel Ali



Toutes les chambres sont équipées de climatisation chaud/froid. Accès Internet. Bureau de change. Hammam gratuit.

Hôtel Ali

Hotel Marrakech

jeudi 28 janvier 2010

Tanger, histoire de la ville

Où dormir à Tanger?

Point de rencontre des deux mers, la Méditerranée et l'Océan Atlantique, Tanger est aussi bien marquée par son histoire que par sa position stratégique entre l'Afrique et l'Europe et de ce fait, elle représente un carrefour de civilisations entre l'Orient et l'Occident.
Depuis les temps préhistoriques, les conditions géographiques de Tanger ont permis l'installation humaine permanente comme le démontre les grottes d'Achakkar, d'El-Khil, les sites de plein-air de Tahaddart et la nécropole mégalithique d'El-Mries.

L'arrivée des marchands Phéniciens dans la zone de Tanger remonte aux VIII-VIIème siècles av. J-C., Les nécropoles de Aïn Dalia et de Djebila indiquent l'influence phénicienne et carthaginoise.

La ville de Tanger doit son nom à la mythologie
antique qui situe "Tingis" au delà des colonnes d'Hercules, et la confond à "Tinga" épouse d"Antée", fils de Poseïdon (dieu de la mer) et "Gaïa" (la Terre).

En 44 av. J-C., Rome accorda à la ville de "Tingis" le statut de cité romaine, en récompense à son soutien contre Carthage. Sous l'occupation romaine, Tanger devint probablement la capitale de la Maurétanie tingitane.

Après le retrait de l'administration romaine à la fin du 3ème siècle, Tanger tomba dans l'oublie jusqu'à l'arrivée des premiers conquérants musulmans au VIIIème siècle. Passée à l'Islam, Tariq Ibn Ziad (711 J.C) , s'en servit pour préparer la conquête d' al-Andalous.

A l'époque des Almoravides et des Almohades, Tanger servit de base pour la reconquête d'al-Andalous et son ralliement à l'empire du Maroc.


A partir du XVème siècle, la ville va connaître une longue série d'occupations étrangères.
En 1471, les Portugais y débarquent et mettent en place une enceinte renforcée de tours semi-circulaires et de bastions.

Après une période d’occupation espagnole (1581-1640), Tanger fût reprise de nouveau par les Portugais avant d'être offerte en dote par l'Infante Katerine de Bagance au roi Charles II d'Angleterre en 1661.

aux sièges répétés de l'armée du sultan Moulay Ismaïl, installés à la Kasba de Ghaylan et la Kasba de Beni Saïd Bou Amar, Tanger fût reprise aux Anglais en 1684.


Sous les Alaouites Tanger récupéra son rôle diplomatique, militaire et commercial. D'importantes constructions ont été réalisées à l’intérieur des remparts de la médina et aussi à l’extérieur : des batteries Bordj Dar al- Baroud, Bordj N'âam, Bordj Amer, Bordj Dar Dbagh, Bordj al- Salam Bordj al- Hajoui), des portes (Bab Kasba, Bab Marshan, Bab el- Bhar, Bab el- Assa, Bab Haha Amrah, Bab Eraha, Bab al-Marsa, Bab Tourquia, des mosquées et oratoires (la Grande mosquée, Jamaa Jdid, Jamaa al-Kasba), des bains publics, fondouk Siaghine, hôtel Continental…, des fontaines, des palais et demeures, palais de Kasba, palais du gouverneur anglais,l'actuelle Dar Vidal, consulat et légations, églises, synagogues...

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lundi 8 septembre 2008

Dynasties Islamiques du Maroc - Les Saadiens

La récupération des terres perdues et le besoin du pays d’un pouvoir central unificateur étaient les raisons déterminantes qui ont conduit à l’apparition de la dynastie saadienne.
Chérifs issus du Dra au sud du Maroc, ils vont s’illustrer par le combat de l’occupant portugais. C’est ainsi qu’ils acquirent une légitimité qui va les confirmer comme dynastie montante. Vers 1525 les Saadiens prirent Marrakech et entamèrent une série de succès militaire qui va être consacrée par la prise de Fès en 1554. Leur éclatante victoire sur le Portugal dans la bataille de Oued el Makhazine (Bataille des trois rois) en 1578 retenti dans toute l’Europe et la méditerranée orientale et
permit au Maroc de tirer le plus grand profit économique. La mort du monarque Ahmed el Mansour en 1603 préludait la décadence de la dynastie du fait des luttes fratricides et familiales pour le pouvoir.

lundi 7 juillet 2008

Tanger, Présentation de la ville

Etagée en amphithéâtre sur les pentes d’une colline bordant le détroit de Gibraltar, la première ville d’Afrique se coule au long d’une baie superbe face à l’Espagne.
Tanger, où l’on respire les premiers parfums d’un Maroc de légende et où l’on ne compte plus les artistes, écrivains et célébrités qui ont succombé à son charme, venant ici passer quelques jours ou toute une vie : Henri Matisse, Paul Bowles, Paul Morand, Tennesse Williams, etc. Le souvenir, pourtant révolu, de l’ancienne ville franche, lui colle encore à la peau : ville de perdition, miroir aux alouettes pour les Africains en quête des lumières de l’Europe, trouble refuge pour les Européens
avides de s’y perdre …

lundi 19 mai 2008

Civilisations Antiques du Maroc - L'époque Romaine

Après la création de la province de Maurétanie tingitan...
Rome entreprit un large programme d'aménagement urbain sur des cités de création autochtone (Tamuda, Tanger, Zilil, Banasa, Thamusida, Volubilis, Sala..) et créa de nouveaux petits centres essentiellement à vocation militaires. A cette époque le Maroc connut une ouverture économique importante sur les circuits commerciaux de Méditerranée. En 285, l'administration romaine se retira de la partie sud de la province (au sud du Loukkos) en ne conservant que deux centres: Sala et Mogador. A partir du
Vème siècle , l'ensemble de la province est évacué.


mardi 6 mai 2008

Tétouan, Le Musée Archéologique

Situé au centre ville de Tétouan, il propose une collection d’objets provenant de fouilles entreprises dans le nord du Maroc….
Le matériel archéologique est riche et diversifié : céramique, amphores, mosaïques, inscriptions, stèles, éléments d'architecture, monnaies antiques, outils préhistoriques en pierre et en os, restes fauniques etc... Il donne une idée sur la préhistoire comme l'histoire préislamique (phénicienne punico-maurétanienne et romaine) et islamique.
La visite du Musée permet aux visiteurs de comprendre les us et coutumes du passé et offre une image concrète sur le mode de vie de la région.

mercredi 26 mars 2008

Tétouan, la médina

La médina de Tétouan, telle qu’elle se présente aujourd’hui, est le résultat d’une refonte et d’une fusion de différentes cultures autochtone, ottomane, européenne et andalouse.
La médina de Tétouan qui, dans sa trame urbaine comme dans l’interprétation architecturale de ses édifices, reflète une notion de tolérance religieuse et culturelle parmi les plus grandes au Maroc, représente aujourd’hui un héritage culturel humain qui conjugue à la fois des siècles d’histoire et surtout des structures socio-économiques et des modes d’organisation de l’espace qui trouvent leurs références dans la cité islamique traditionnelle de l’occident musulman et surtout de l’Andalousie
musulmane.
La médina de Tétouan s’étend sur une superficie de 50 hectares et se ferme à l’intérieur d’une muraille historique dont le périmètre est estimé à 5000m2. C’est un espace urbain complexe qui reflète la complexité même de la vie et ses activités ; ville à la fois militaire, religieuse et mystique, ville commerçante et enfin diplomatique à un certain temps, ce centre historique se caractérise malgré tout par la simplicité et la fragilité de son patrimoine architectural et de son paysage urbain, c’est surtout un site à une échelle humaine, il se caractérise surtout par le traitement que par le volume de ses monuments.
La médina de Tétouan est entourée d’une enceinte qui fait 5 Km de périmètre, son épaisseur est de 1.20 m. La hauteur depuis la base jusqu’au sommet des merlons varie entre 7 et 5 mètres suivant la topographie des lieux. L’entrée à la médina s’effectue par les sept portes qui percent cette enceinte de tous les côtés. La construction de cette enceinte s’est effectuée sur plusieurs étapes entre le XV ème et le XVIII ème siècles.
Kasaba de Sidi al-Mandri Elle domine l’angle Nord-Ouest de la ville primitive. Cet emplacement lui permettait de contrôler tous les accès à partir d’un mirador qui surélève un bastion. L’ensemble des monuments qui forment la Qasba dite de Sidi al-Mandri a été construit à la fin du XV ème siècle lors la reconstruction de la médina de Tétouan. Formée d’une forteresse, d’une mosquée cathédrale, d’une maison et d’un petit Hamam. Cette Qasba constituait, jadis, le siège d’un pouvoir politique un Ribat et une forteresse militaire et aussi un lieu d’habitat pour le fondateur et ses proches.


lundi 10 mars 2008

Festival de musique sacrée du Monde

Initié depuis 1994 par l’Association Fès-Saïss, cette rencontre annuelle, a pour vocation de faire découvrir, les significations à la fois simples et essentielles du mot «partager» en véhiculant les valeurs de tolérance et de coexistence pacifique entre les peuples.
Ce festival se déroule en mai à Fès, la plus ancienne des villes impériales. Cette semaine musicale de très bonne facture est l’expression de la politique de tolérance religieuse adoptée par le Maroc depuis toujours. Des orchestres, des ballets et des solistes du monde entier – appartenant à l’Islam, au Judaïsme ou à la Chrétienté – donnent vie aux jardins andalous du palais Batha à Fès El Bali et la place Bab Makina à Fès El Jedid, où les spectateurs se laissent, chaque jour, envahir par deux
groupes ou solistes et ce dans une fourchette de cent à quatre cents dirhams par concert.
Renseignements : Fès Saiss : Tél. : +212 5/635400.


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vendredi 29 février 2008

Tétouan, la Mosquée al Bâcha et La grande Mosquée

La Mosquée al Bâcha :

La mosquée Djama’ al Bâcha située au Mechouar près du palais royal.Elle fut construite vers 1737-1738 par ordre du gouverneur de Tétouan et Tanger Ahmed Er-Rifi.

La grande mosquée Djama’l-Kbir :

Située au quartier al-Balad à proximité du Mellah al-Bali au centre de la médina, cette mosquée a été construite par ordre du Sultan Moulay Solayman en 1808.

vendredi 22 février 2008

Tétouan, la grotte de Kaf Taht El Ghar

Située à 7 km au sud est de Tétouan. Elle fut découverte et explorée en 1955 par Tarradell.
Les sondages entrepris dans ce site en 1984 et les compagnes de fouilles de 1989 et 1994 ont montré que cette grotte a été occupée durant l'époque pré et protohistorique.
Cette grotte est surtout connue par ses diverses occupations qui sont rattachées au Néolithique ancien cardial, au Néolithique récent, au campaniforme, à l'âge du bronze et à la période Historique.

mardi 5 février 2008

Salé, Musée Régional de la Céramique

Créé en 1994, le Musée de la Céramique à Salé occupe un Borj édifié au XVlllème siècle sous le règne du Sultan Alaouite Sidi Mohamed Ben Abdellah…
Le musée présente une collection riche et variée de poteries et de la céramiques de la région de Fès, du Rif, de Salé et de l'Anti-Atlas, de Ouarzazate et de la plaine du haouz de Marrakech,
On y découvre également des pièces exceptionnelles remontant à l'époque Almohade (Xllème siècle) telles que des margelles de puits et deux jarres magnifiques de l'époque Mérinide (XlVème siècle)…

vendredi 25 janvier 2008

Tanger, les voyages de Delacroix et Matisse

Delacroix arrive à Tanger en janvier 1832, accompagnant une délégation diplomatique française. Son séjour dans la ville dure jusqu’en mai. Dés son arrivée, il se dit « comme un homme qui rêve et qui voit des choses qu’il craint de voir lui échapper ». Il exécute des milliers de dessins, observant habitations, personnages, costumes, chevaux, armes, impressionné, note –t-il dans ses carnets, par le naturel et surtout par la lumière et la couleur. Beaucoup de ses peintures des années suivantes reprendront des esquisses réalisées à Tanger (‘Noce juive’, ‘Une cour à Tanger’, ‘Chevaux arabes se battant dans une écurie’…)
Lorsqu’en 1912 et 1913 Matisse se rend à Tanger, il a déjà longtemps réfléchi sur l’importance expressive de la couleur : celle-ci ne doit pas reproduire le réel, mais refléter les émotions. Ses séjours à Tanger accentuent cette perception : les formes sont épurées, seules comptent la lumière, les couleurs et leurs oppositions pour traduire les sentiments. A ses yeux, le Maroc est l’illustration du paradis, les paysages marocains sont « un message céleste en langage terrestre »

Safi, Musée National de la Céramique


Le Musée National de la Céramique à Safi est situé dans une ancienne kasbah d’origine Almohade, au fil des siècles, elle eu de nombreuses affectations.
Entre 1508 et 1541, les portugais l’on doté de la grande tour, où l’on remarque d’ailleurs les armoires du Roi Portugais Emmanuel.
Sous la dynastie Saadienne, le sultan Moulay Zidane équipa la forteresse en canons hollandais, merveilleux spécimens de l'art de la renaissance.
Vers le XVlllème siècle, le monument est devenu un lieu de séjour pour les rois et les princes alaouites.
Sous le Protectorat français, il servit de siège au Contrôleur civil.
Après l'indépendance, le monument a abrité successivement plusieurs administrations pour devenir, en 1990, le musée national de la Céramique.
Le Musée National de la Céramique se compose de plusieurs sections : collection de céramique de Fès, de Meknès, de Safi, de céramique vernissée verte de Meknès et de Tamgrout, céramique du Tafilalet….

lundi 14 janvier 2008

Tétouan, la medersa et la mosquée Loukach

Construites vers 1758 la medersa et la mosquée Loukach par le Caid Omar Loukach et sur ordre du Sultan alaouite Sidi Mohamed Ibn Abdellah.
La medersa a été construite pour servir de logement des étudiants venus essentiellement des régions environnantes pour suivre des études en théologie dans les différentes mosquées de la médina.